01 La Meuse à vélo - Voie Verte Trans-Ardennes part 1 (Givet - Charleville-Mézières)

Page 3 sur 3 Précédent  1, 2, 3

Aller en bas

La voie verte passera par la boucle de Chooz

Message  velo-ravel.net le Lun 17 Juil 2017 - 12:36

http://www.lardennais.fr/40302/article/2017-07-13/la-voie-verte-passera-par-la-boucle-de-chooz


D’ici un an et demi, la voie verte devrait parfaitement épouser les courbes de la Meuse.

Les deux derniers terrains nécessaires à la création du nouveau tracé ont été achetés. Le défrichement pourrait commencer en décembre.

Les cyclistes et promeneurs devraient pourvoir prochainement admirer les contours de la centrale nucléaire depuis la voie verte. Il va néanmoins falloir s’armer de patience.

Dans environ un an et demi, espère Gérard Saint-Maxin, maire de Chooz

...
avatar
velo-ravel.net

Messages : 6104
Date d'inscription : 15/07/2009
Localisation : Mons (Ghlin)

http://www.velo-ravel.net

Revenir en haut Aller en bas

L’éclairage du tunnel de Revin brille par son absence

Message  velo-ravel.net le Mar 25 Juil 2017 - 18:51

http://www.lunion.fr/41831/article/2017-07-24/l-eclairage-du-tunnel-de-revin-brille-par-son-absence


C’est un passage obligé de la voie, verte, une attraction pour certains. Avec son aspect de repaire de pirates où les enfants s’imaginent trouver mille trésors, le tunnel de Revin construit en 1876 mérite d’être connu. L’ouvrage, long de 224 mètres, voit passer quotidiennement de nombreux cyclistes et autres promeneurs. Toutefois, pour traverser l’endroit en toute quiétude, même en plein jour, il vaut mieux s’équiper d’une lampe torche. Le système d’éclairage, pourtant fraîchement rénové est complètement défaillant.

Je n'ai pas la suite de l'article
avatar
velo-ravel.net

Messages : 6104
Date d'inscription : 15/07/2009
Localisation : Mons (Ghlin)

http://www.velo-ravel.net

Revenir en haut Aller en bas

La Meuse déborde, les barrages accusés

Message  velo-ravel.net le Jeu 30 Nov 2017 - 11:50

http://www.lunion.fr/63033/article/2017-11-29/la-meuse-deborde-les-barrages-accuses


Le fleuve déborde depuis plusieurs jours. Les riverains, principalement dans la vallée, sont inquiets et pointent du doigt les barrages en chantier.
Depuis plusieurs jours, la voie verte est impraticable. Submergée à différents endroits. La Meuse est sortie de son lit, au point d’être placée en vigilance jaune aux crues par la préfecture, qui constate des «  débordements localisés au niveau de certains ouvrages hydrauliques en travaux  ». En effet, depuis 2015, la société Baméo remplace progressivement vingt-trois barrages du fleuve (dont dix-neuf dans les Ardennes) par des ouvrages automatiques. Aujourd’hui, plusieurs chantiers sont en cours, notamment à Laifour, où les habitants sont «  surpris...
avatar
velo-ravel.net

Messages : 6104
Date d'inscription : 15/07/2009
Localisation : Mons (Ghlin)

http://www.velo-ravel.net

Revenir en haut Aller en bas

La Meuse déborde à Aubrives et Vireux-Wallerand (Ardennes)

Message  velo-ravel.net le Ven 5 Jan 2018 - 11:00

avatar
velo-ravel.net

Messages : 6104
Date d'inscription : 15/07/2009
Localisation : Mons (Ghlin)

http://www.velo-ravel.net

Revenir en haut Aller en bas

La boucle de Chooz bientôt bouclée

Message  velo-ravel.net le Jeu 15 Fév 2018 - 19:07

http://www.lunion.fr/75673/article/2018-02-14/la-boucle-de-chooz-bientot-bouclee


La voie verte Trans-Ardennes est un superbe atout pour drainer les touristes dans le département. Plus de 245 000 personnes ont été séduites en 2015-2016 par la quiétude des promenades en bord de Meuse sur d’anciens chemins de halage. Une quiétude qui s’arrête brusquement aux abords de la commune de Chooz. Les usagers se voient soudain contraints de quitter le bucolique chemin pour emprunter une route départementale assez fréquentée, franchir un carrefour dangereux et traverser le village afin de regagner la rive du fleuve.

Ce contournement forcé est lié à la présence de la centrale nucléaire. La voie verte ne pouvait se poursuive le long de la Meuse notamment pour des questions de sécurité et s’arrêtait donc à Ham-sur-Meuse pour reprendre à Chooz. Mais depuis mars 2015 les choses bougent et désormais le projet de voir la boucle de Chooz sillonnée par las touristes se concrétise, il est chiffré et les travaux pourraient débuter cette année. «  Il y a eu beaucoup de négociations avec le conseil départemental pour qu’il accepte de prendre à sa charge les études environnementales  », note Bernard Dekens, président de la communauté de communes Ardenne Rives de Meuse. Des investigations préalables à l’achèvement de la voie verte dans lesquelles «  beaucoup d’argent a été injecté  ».

Des euros, il va également falloir en sortir du portefeuille communautaire afin que les travaux, prévus à l’automne 2018 (si tout se passe bien), puissent démarrer. 1 772 000 €, c’est le coût estimatif de cet aménagement. Il comprend entre autres le défrichement et la création du chemin. Le prix peut varier en fonction du revêtement choisi, enrobé ou béton.

«Nous sommes arrivés au bout de toutes les études. Si les travaux ne se font pas maintenant, ce projet tombera aux oubliettes»

Bernard Dekens,

président d’Ardenne Rives de Meuse

Une fois les diverses subventions déduites, le reste à charge pour l’intercommunalité s’élève à environ 900 000 euros. Mais la com’com’ va devoir débourser davantage pour permettre la réalisation du projet. Elle entend avancer la somme que le conseil départemental, pourtant maître d’ouvrage, devra verser. «  Le Département ne peut pas financer ces travaux cette année, assure Claude Wallendorff, maire de Givet. Ce que nous proposons, c’est d’avancer la somme nécessaire et il nous remboursera quand il pourra.  » En clair, une convention d’avance de trésorier sera rédigée. L’idée étant de démarrer ces travaux, qui devraient durer six mois, le plus vite possible afin de ne pas perdre les 420 000 € des fonds européens, limités dans le temps. «  Nous sommes arrivés au bout de toutes les études, lance d’un ton grave Bernard Dekens. Si on n’y va pas maintenant, ce projet tombera aux oubliettes.  »

Jean-Godefroy Varoquaux
avatar
velo-ravel.net

Messages : 6104
Date d'inscription : 15/07/2009
Localisation : Mons (Ghlin)

http://www.velo-ravel.net

Revenir en haut Aller en bas

Re: 01 La Meuse à vélo - Voie Verte Trans-Ardennes part 1 (Givet - Charleville-Mézières)

Message  velo-ravel.net le Jeu 15 Fév 2018 - 19:10

velo-ravel.net a écrit:http://www.lunion.fr/41831/article/2017-07-24/l-eclairage-du-tunnel-de-revin-brille-par-son-absence


C’est un passage obligé de la voie, verte, une attraction pour certains. Avec son aspect de repaire de pirates où les enfants s’imaginent trouver mille trésors, le tunnel de Revin construit en 1876 mérite d’être connu. L’ouvrage, long de 224 mètres, voit passer quotidiennement de nombreux cyclistes et autres promeneurs. Toutefois, pour traverser l’endroit en toute quiétude, même en plein jour, il vaut mieux s’équiper d’une lampe torche. Le système d’éclairage, pourtant fraîchement rénové est complètement défaillant.

Je n'ai pas la suite de l'article

L'article complet

C’est un passage obligé de la voie, verte, une attraction pour certains. Avec son aspect de repaire de pirates où les enfants s’imaginent trouver mille trésors, le tunnel de Revin construit en 1876 mérite d’être connu. L’ouvrage, long de 224 mètres, voit passer quotidiennement de nombreux cyclistes et autres promeneurs. Toutefois, pour traverser l’endroit en toute quiétude, même en plein jour, il vaut mieux s’équiper d’une lampe torche. Le système d’éclairage, pourtant fraîchement rénové est complètement défaillant.

Cyclistes en selle dans le noir
«  Courant 2016, l’éclairage du tunnel a été refait à neuf, renseigne Jean-Bernard rose, 1er adjoint au maire de Revin. Des leds et une sectorisation par détecteurs de présence ont été mis en place, mais très rapidement des projecteurs sont tombés en panne.  » Un an après les travaux – dont le montant reste inconnu – sur la vingtaine de lampes qui illumine le sombre tunnel, seules deux fonctionnent encore et elles se situent à l’extrémité de l’ouvrage. Une situation qui agace profondément l’élu qui dit être intervenu à diverses reprises. «  En 2016, j’ai informé par plusieurs courriels le service concerné du conseil départemental. Le 22 mars, j’ai contacté téléphoniquement un responsable de la voie verte, mais il n’y a eu aucun changement alors que nous sommes en pleine saison touristique !  »

«Rapidement les nouveaux projecteurs sont tombés en panne. En 2016, j’ai informé le conseil départemental mais il n’y a eu aucun changement» Jean-Bernard Rose, 1er adjoint au maire de Revin

L’absence d’éclairage pose un véritable problème de sécurité. Si en théorie, les cyclistes doivent descendre de vélo dans ce tunnel comme, l’indique un panneau à l’entrée, dans les faits c’est une autre histoire. En l’espace de 15 minutes, sur 20 cyclistes qui pénètrent dans le tunnel, aucun ne met le pied à terre. «  C’est marrant de le faire à vélo, les enfants en redemandent, indique Guy venu de Fumay avec ses enfants, c’est vrai que c’est moins éclairé qu’avant, je leur dis de rouler doucement.  » Pour Aline, une touriste belge «  c’est l’occasion d’allumer le phare de son vélo  ». Le manque de lumière ne semble pas assombrir l’enthousiasme des usagers mais il peut être à l’origine de chutes.

Un problème de sécurité que semble avoir (enfin) mesuré le conseil départemental. Il indique qu’à la suite «  de dégradations survenues en pleine saison touristique, il réalise en urgence des travaux de remise en état de l’éclairage dans le tunnel de Revin  », rappelant au passage que l’ouvrage, situé sur le tracé de la voie verte est propriété de Voies navigables de France.

Jean-Godefroy Varoquaux
avatar
velo-ravel.net

Messages : 6104
Date d'inscription : 15/07/2009
Localisation : Mons (Ghlin)

http://www.velo-ravel.net

Revenir en haut Aller en bas

http://www.lardennais.fr/95293/article/2018-06-07/photos-la-decouverte-du-barrage-de-fumay

Message  velo-ravel.net le Ven 8 Juin 2018 - 13:18

http://www.lardennais.fr/95293/article/2018-06-07/photos-la-decouverte-du-barrage-de-fumay




C’est un endroit inaccessible pour le grand public. Outre lors de visites programmées. Le reste du temps, panneau blanc cerclé de rouge et cadenas sérieusement fermé arrêtent toute éventuelle virée inopinée sur le barrage Saint-Joseph. Le M18, dans le jargon. Après un an et demi de travaux, l’un des plus grands et assurément le plus complexe des nouveaux barrages automatisés de la Meuse a été mis en service en décembre 2017. Avec trois mois d’avance, puisque la livraison était au départ prévue en mars 2018. Le chantier de grande ampleur ne passait pas inaperçu dans la cité de l’Ardoise. La construction, qui s’est faite de manière assez exceptionnelle en amont du barrage à aiguille existant, avait nécessité la réalisation d’un pont provisoire au-dessus du chemin de fer pour permettre aux camions d’accéder au site. La Voie verte avait également dû être détournée pour les besoins du chantier.

Mais tout cela fait partie du passé. Désormais, les piles en bétons reliées par d’immenses baudruches cachées sous les eaux se fondent parfaitement dans le paysage. Seuls quelques restes rappellent l’ancien barrage : la ligne de vie, une poignée d’aiguilles restées sur place et les armatures vieillies. «  Nous nous donnons un an après la mise en service pour détruire le barrage à aiguilles de sorte de rétablir un lit de la Meuse régulier  », renseigne Thibault Alex, le président de Bameo (lire ci-contre). Ce qui devrait se faire dans le courant de l’été, lorsque le niveau de l’eau le facilitera.

Un été pauvre en eau ?

«  Le débit est actuellement de 90 m3/seconde, précise Jean-Marc Raschi, président de Semao, société chargée de l’exploitation des ouvrages. Il est monté en moyenne à 500 m3 cet hiver et devrait descendre à 30 m3/seconde cet été. » Il est d’ailleurs possible que la saison estivale soit pauvre en eau, d’après les professionnels qui expliquent qu’il n’y a plus de stockage en eau dans le bassin-versant, puisque les chaleurs de ces dernières semaines ont déjà fait fondre la neige dans les Vosges.

La période estivale est d’ailleurs celle pendant laquelle les barrages sont le plus exploités. Parce que l’hiver, les bouchures (les baudruches) sont couchées au fond de la Meuse qui circule ainsi à sa guise. En revanche aux beaux jours, elles sont gonflées à l’eau selon le débit, pour assurer la navigation fluviale et la gestion des écluses. «  Maintenir le niveau d’eau qui le permet, c’est notre objectif premier  », confirme Thibault Alex avant d’ajouter : «  Nous sommes capables d’être précis au centimètre près pour la hauteur de l’eau, grâce à des capteurs installés sur la partie haute et la partie basse. »

Comme sur les autres barrages automatisés construits sur la Meuse, personne ne trouve sur place au quotidien. Mais douze personnes, basées à Lumes, patrouillent sur les infrastructures, de Verdun à Givet. Les automates pilotent ; et un mécanisme les alerte en cas de défaillance. Et la particularité du barrage fumacien, c’est qu’il s’accompagne, outre d’une passe à poissons, d’une centrale hydroélectrique équipée de deux gigantesques turbines pour une production totale d’1 MW. «  Ce qui permet d’assurer la consommation électrique de 1 500 à 2 000 foyers. »

Légendes des photos :
Seuls quelques restes rappellent le souvenir des anciens barrages à aiguilles. Notamment les piles en béton, vieillies et investies par la verdure, sur lesquelles trônent les pylônes reliés entre eux par la ligne de vie qui assuraient la sécurité des barragistes de l’époque lorsqu’ils

Un local est installé près de chaque nouveau barrage. Il abrite trois niveaux avec chacun sa spécificité : les automates chargés du pilotage du mécanisme des barrages et de celui des turbines de la centrale hydroélectrique ; le système de tuyaux


La particularité du barrage de Fumay, c’est qu’il dispose d’une centrale hydroélectrique de deux turbines produisant chacune 500 kW. Soit une puissance totale de 1 MW, ce qui équivaut à la consommation électrique d’environ 1 500 à 2 000 foyers.


Le barrage Saint-Joseph de Fumay, l’un des plus grands de la Meuse, dispose de trois passes séparées par des pilotis en béton. Des bouchures (sorte de grosses baudruches) sont installées entre les pylônes et sont gonflées ou dégonflées selon le débit de l’eau pour assurer un niveau d’eau suffisant.

Une caméra et un capteur sont installés sur la partie haute de la Meuse (en amont du barrage) et sur la partie basse (en aval) de sorte de repérer de potentielles anomalies et de pouvoir mesurer le niveau de l’eau en temps réel. Le capteur permet ensuite une précision de la hauteur au centimètre près.

Des passes à poissons sont installées sur l’ensemble des nouveaux barrages automatisés. Des courants d’attrait supérieurs à tous les autres courants du barrage permettent aux poissons de repérer l’endroit qu’ils doivent emprunter pour remonter l’infrastructure tout en pouvant profiter de petites pauses entre les portes.


Et si vous voulez voir les photos envoyer moi un MP
avatar
velo-ravel.net

Messages : 6104
Date d'inscription : 15/07/2009
Localisation : Mons (Ghlin)

http://www.velo-ravel.net

Revenir en haut Aller en bas

Re: 01 La Meuse à vélo - Voie Verte Trans-Ardennes part 1 (Givet - Charleville-Mézières)

Message  joverwimp le Ven 8 Juin 2018 - 15:38

Oui, j'aimerais bien voir un barrage actuel.
Il y a quelques années j'ai traversé celui de Fépin en vélo (en continuant vers Le Meslin > Viroinval > Mariembourg)
Je me sentais comme Moïse traversant la mer rouge ...

avatar
joverwimp

Messages : 1948
Date d'inscription : 18/07/2009
Age : 74
Localisation : Asse

Revenir en haut Aller en bas

Re: 01 La Meuse à vélo - Voie Verte Trans-Ardennes part 1 (Givet - Charleville-Mézières)

Message  Contenu sponsorisé


Contenu sponsorisé


Revenir en haut Aller en bas

Page 3 sur 3 Précédent  1, 2, 3

Revenir en haut

- Sujets similaires

 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum